Comment élever la fréquence vibratoire de notre corps

Nos fonctions vitales : respirer, manger, boire, dormir (et dans un registre un peu à part, se reproduire), nous accompagnent tout au long de notre existence terrestre. En cette période de mutation profonde de l’humanité ou l’humain s’éveille à sa divinité, ou chacun s’apprête à rencontrer sa propre splendeur, chacune de ces fonctions vitales peut devenir un maître pour le chercheur de vérité.

Dans notre multi-dimensionnalité, quand on se place au niveau de notre humanité, la physiologie s’accomplit à notre insu, de manière totalement inconsciente et permet à nos corps de fonctionner « correctement » à un certain niveau d’efficience et pendant un temps limité.

Quand on se place au niveau de notre divinité, c’est-à-dire quand nous commençons à nous identifier à l’être de lumière que nous sommes, et qui est venu faire une expérience terrestre dans une incarnation humaine, nous pouvons observer ce fonctionnement humain à partir de notre conscience  divine et cela change tout.

Comment élever la fréquence vibratoire de notre corps

Pour retrouver nos attributs divins, mettre de la présence consciente dans tout ce qui entre dans notre corps : air, eau, nourriture et dans notre sommeil est une aide considérable pour élever la fréquence vibratoire de notre corps physique. Or, le défi actuel que nous avons à relever est de faire fusionner notre corps de lumière avec notre corps de matière, de rendre notre matière dense de plus en plus perméable, transparente à l’être véritable que nous sommes, qui lui est un être de fréquence, de lumière. Chaque atome que nous absorbons par l’air qui entre dans nos poumons, par l’eau que nous buvons et par les aliments que nous digérons vient apporter sa contribution à nos fonctions vitales. Quand nous avons  conscience, en les absorbant,  que ces atomes sont des ondes lumineuses avant d’être de la matière dense, peu à peu nous modifions la conscience des cellules qu’ils vont composer. Peu à peu, la conscience cellulaire s’ouvre, se fluidifie, passe d’une conscience organique, chimique, physiologique à une conscience vibratoire, quantique, lumineuse.

Comment pouvons-nous donc agir pour aider nos corps physiques à accueillir la fréquence lumineuse de notre être supérieur ?

Au niveau de la respiration

Nous pouvons choisir d’observer simplement notre respiration physiologique en plaçant notre attention au centre de notre poitrine. Cet acte simple nous fait descendre de notre mental situé dans le cerveau à notre cœur, non pas en tant qu’organe mais en tant que siège de l’âme dans le corps, là où réside la fréquence du silence de reliance, d’où tout est possible.

Une telle attitude, d’observation neutre et bienveillante, nous permet de prendre de la distance vis-à-vis des comportements automatiques de notre matière et attire des atomes imprégnés de Présence pour remplacer ceux des cellules qui meurent chaque jour et sont renouvelées. Ce simple exercice va aussi nous aider à découvrir ô combien nous sommes souvent absents et sans nous juger, il est important de nous féliciter à chaque retour à la présence, à cette conscience de notre respiration. Il peut également être judicieux de pratiquer trois respirations profondes successives en pratiquant quelques secondes d’apnée à plein en fin d’inspir et quelques secondes d’apnée à vide  en fin d’expir. Contrôler occasionnellement le rythme de notre respiration nous oblige à être conscients de cet acte, de le transformer d’acte involontaire en acte volontaire.

Quand nous marchons, nous pouvons également synchroniser notre cycle respiratoire avec nos pas (marche afghane). Par exemple, sur le plat, nous pouvons expérimenter d’inspirer sur trois pas, rester en apnée à plein sur un pas, expirer sur trois pas, rester à vide sur un pas et ainsi de suite.

Un adage dit « tu deviens ce que tu manges ».

Au niveau de l’alimentation

Pour ajouter de la conscience dans notre alimentation, nous pouvons agir à différents niveaux :
Sur le plan organique : comme le dit Christian Tal Schaller, se nourrir  avec pour base la règle des trois V pour Vivant, Végétal, et Varié  permet de manger en connexion avec le monde végétal, qui est capable de croître à partir de sels minéraux prélevés de la Terre, de Soleil et d’eau et non plus en connexion avec les cadavres d’animaux appelés viande. Quand on se place dans une vision quantique ou l’interdépendance et l’unité sont des évidences, se nourrir de tissus d’animaux morts, sans conscience, ne peut à terme que véhiculer des effets délétères sur la santé humaine, affaiblissant l’énergie vitale des cellules qui les absorbent.

Nous pouvons également agir sur le rythme alimentaire, en choisissant de ne faire qu’un seul repas par jour. Comme manger fait partie de nos réactions de survie, les processus biologiques nécessaires à la prise et l’assimilation de nourriture mettent en branle, activent le cerveau reptilien. Ce cerveau archaïque  est très utile pour nous maintenir en vie mais comme son nom l’indique, il n’est pas très évolué et quand il est trop sollicité, nous perdons le contrôle de nos comportements, laissant alors parler nos instincts, qui hors d’un contexte de danger immédiat, nous amènent souvent dans des voies de souffrances. Le solliciter qu’une fois par jour aide à retrouver un rythme, une cyclicité. Manger sans conscience active inévitablement des codes de prédation ou pour le moins la conviction que notre survie et notre bien être passent par la recherche et l’acquisition de biens extérieurs : les aliments. Et même si aujourd’hui pour la plupart des personnes qui lisent ce texte,  la notion de la nécessité absolue  de trouver de la nourriture chaque jour pour subvenir à ses besoins  de survie n’est plus une priorité quotidienne, il n’en reste pas moins que notre cerveau archaïque fonctionne toujours de la même façon qu’à l’époque où nous étions des chasseurs, cueilleurs.

Comment élever la fréquence vibratoire de notre corps

Sur le plan subtil, il faut savoir qu’en réalité, c’est l’énergie vitale, le chi, le prana pour employer des mots issus de différentes traditions mais qui expriment les mêmes notions, qui nous nourrissent et non pas les soit disant calories calculées suivant les principes de la thermodynamie. Cependant, pour la grande majorité des humains actuels, cette énergie vitale est extraite des aliments parce que nous n’avons pas encore évacué les croyances qui nous permettraient de la capter sans passer par l’ingestion de nourriture matérielle. Pour autant, nous pouvons choisir de nous éduquer, de nous rééduquer à cette réalité en conscientisant que comme nous les êtres humains, les fruits et les végétaux sont avant tout de la lumière vibrante et de l’espace et c’est ce qu’ils sont réellement au niveau microscopique, atomique. En honorant les aliments en tant qu’êtres divins, vivants et non pas en tant que matière macroscopiquement  inerte, nous pouvons communiquer cette information à nos cellules quand nous mangeons dans cette conscience. Chaque repas devient l’occasion d’attirer dans notre matière des atomes conscients de leur lumière. Manger dans cette Présence facilite la fusion progressive de notre corps de lumière avec notre corps de matière.

Au niveau du sommeil

Beaucoup de croyances erronées sont aussi véhiculées à ce sujet, en particulier, en ce qui concerne la durée de sommeil nécessaire par nuit pour être en forme dans la journée. Chaque nuit, notre âme quitte le corps physique qu’elle habite à l’état de veille pour continuer ses expériences et aller chercher les informations dont elle a besoin pour accomplir sa destinée. Or, si nous dormons trop longtemps d’affilée de manière régulière, l’âme éprouve des difficultés pour réintégrer le corps physique dont les vibrations ont trop ralenti et deviennent trop lourdes, trop denses pour offrir un « logement » confortable à l’âme. Quand on se sent « vaseux » au réveil, c’est parce qu’en réalité, notre âme n’a pas totalement réintégrée le corps et nous restons coincés entre deux mondes, celui de l’état de veille et celui de l’état de sommeil. Cette dissociation entre l’âme et le corps peut persister plus ou moins longtemps et participe à nous créer des malaises divers et des difficultés dans notre vie diurne.

Dans mon expérience, il m’a fallu plusieurs années pour me réveiller facilement et plusieurs fois par nuit. J’ai été « forcée » à faire ce travail par des contraintes extérieures et  aujourd’hui je récolte les fruits de cet apprentissage car ma vitalité s’est accrue,  le corps s’est habitué et les cellules apprécient ce changement.

Dans cette période de transition, de mutation planétaire, l’insomnie s’invite et parfois sur de plus ou moins longues périodes mais c’est le mental qui croit que c’est un problème et que la fatigue qui s’ensuit est inévitable. Si on profite de ces éveils nocturnes pour écouter notre guidance intérieure et que l’on fait des micro pauses dans la journée pour se reposer quelques minutes quand le corps le demande, on découvre que l’impression de fatigue disparait.
Au niveau de l’eau

En ce qui concerne le vaste sujet de l’eau, principal constituant de notre matière physique, l’absorber en conscience est un outil d’évolution incomparable. Pour rappel, les travaux de Masaru Emoto ont prouvé que l’eau cristallisait (sous l’effet du gel ou plutôt du dégel) sous différentes formes suivant les influences auxquelles elle était soumise et que la forme favorable à la vie et à la santé est un cristal à la forme d’une étoile  à 6 branches. Cette configuration existe naturellement dans les eaux de source réputées, alors que les eaux en bouteille ou les eaux domestiques ne produisent pas de cristaux mais sont inertes et sans forme. Cependant,  Masaru Emoto a montré que la forme cristalline peut facilement être recrée par l’intention humaine, par des prières de gratitude, des sons, des mots porteurs d’Amour et d’Harmonie. Ces travaux ont donc fait avancer nos connaissances au sujet de la structure de l’eau.

Toujours dans le domaine de l’influençabilité de l’eau, d’autres chercheurs tels que Jacques Benveniste et  Luc Montagné ont prouvé, eux,  que l’eau véhicule des mémoires sous forme d’information. Et que cette information peut se transmettre instantanément et à distance. Ces différents travaux expliquent scientifiquement que l’eau :
a une structure spécifique favorable ou non à la vie, suivant l’influence de l’environnement dans lequel elle évolue est programmable par l’intention humaine est le véhicule des informations qui circulent dans notre corps.
C’est pourquoi restructurer et programmer l’eau que l’on boit est si important.

Comment élever la fréquence vibratoire de notre corps

Voici un  « protocole » pour augmenter la fréquence vibratoire de l’eau et des aliments que l’on va absorber : mais c’est juste un exemple pour servir de base et c’est à chacun de créer sa propre manière d’entrer en communion avec cet élément.

Tout d’abord placer l’eau, dans son contenant bien sûr,  devant notre chakra du cœur puis poser l’intention de la purifier de toutes ses mémoires inutiles. Ensuite poser l’intention d’augmenter sa fréquence pour qu’elle soit favorable à la vie et en syntonie avec ce dont nous avons besoin à ce moment-là. Et enfin poser l’intention qu’elle ne soit plus influencée par les autres fréquences   qu’elle va continuer à rencontrer. On peut facilement imaginer que cette eau, si elle se trouve  placée près d’un ordinateur ou bien de personnes en colère   va perdre alors son potentiel vital si elle n’est pas informée de rester stable.

Faire un son en humming ou un haaaa émis à partir du centre de notre poitrine permet d’agir plus facilement à partir de notre cœur et non pas à partir de notre mental. Agir avec des sons nous met en contact avec une partie de notre être plus proche de la Source, du silence de reliance que la pensée, c’est pourquoi c’est une pratique utile.

Bien sûr, le même rituel peut être appliqué aux aliments.

Bien que ces principes soient extrêmement simples et totalement adaptables à notre vie quotidienne occidentale, leur mise en pratique demande de la constance, de la persévérance parce notre corps étant programmé pour fonctionner e manière inconsciente, au début, nous allons surtout découvrir notre manque de recul, notre incapacité à rester dans l’observation neutre et bienveillante de nos comportements automatiques. Cependant, c’est comme pour toute nouvelle pratique, les gratifications viennent avec le temps et l’expérience acquise.
 

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