La physiologie astrocytaire, un monde de potentialités

Le physicien quantique dit de la réalité la chose suivante : la lumière réelle est partout, omnipotente, omniprésente. Quand cette lumière rencontre une résistance, une masse de matière telle qu’un objet ou un corps physique, elle ne peut pas le traverser complètement, elle rebondit et cela crée un champ, un halo électromagnétique autour de cette masse de résistance.

Dans la vision de l’approche matricielle développée par le Pr Aziz el Amrani, en ce qui concerne l’humain, la trilogie, traditionnellement compartimentée en corps, âme, et esprit dans la vision catholique est donc expliquée de la manière suivante : la masse est le corps, le halo électromagnétique tout autour est le voile de l’illusion, et il est apparenté à l’âme et tout autour existe la lumière réelle, la Source Unicitaire, qui elle est apparentée à l’esprit. Notre rôle dans cette incarnation, est en tant qu’interface (l’âme) de tourner notre regard vers la lumière réelle, (l’esprit) et non plus vers la masse (la matière), la manifestation tangible. C’est de cette manière que la matière peut se libérer de ses croyances de rigidité, de fixité et qu’elle devient de plus en plus perméable à la lumière réelle. Plus nous prenons conscience que cette lumière réelle est un phénomène on ne peut plus naturel, d’origine physique et non ésotérique, qui entoure chaque notion d’identité : corps, organes, tissus, cellules, molécules et atomes, plus nous pouvons percer de plus en plus ce voile de nature électromagnétique par notre compréhension.

 
La physiologie astrocytaire, un monde de potentialités
 

Quand on arrive à l’échelle de l’infiniment petit, on découvre qu’en réalité nous sommes des êtres de fréquences, des ondes pleines d’espaces tourbillonnantes en vortex et non pas de la matière solide. Et ce sont nos croyances de fixité qui empêchent cette lumière réelle de traverser la matière soit disant dense. Tourner notre regard délibérément vers la lumière réelle, l’espace, et non plus vers la masse, c’est choisir d’expérimenter notre incarnation à partir du point de vue de l’être de lumière venu s’incarner dans une matière humaine pour y faire une expérience.

En ces temps de transition l’expérience en cours consiste à amener cette conscience de notre éternité, de notre vie illimitée dans cette matière qui livrée à elle-même, s’expérimente comme limitée et périssable.

Voyons ensemble comment fonctionnent les différentes cellules du système nerveux et leurs rôles respectifs dans cette aventure de l’incarnation.

Les neurones, eux, fonctionnent par conduction d’un courant électrique alternatif, par dépolarisation et repolarisation de leur membranaire cellulaire sous l’action de certains ions. En clair, cela a pour conséquence que l’influx nerveux est linéaire et temporel : il se déplace d’un point A, le cerveau par exemple à un point B, la main par exemple par un transfert d’information qui suit le trajet des nerfs, comme le courant électrique qui va de notre compteur à nos interrupteurs par des câbles. C’est un système sous tension, duel (alternance +-+-+-+-). Il nécessite de circuler dans des câbles bien isolés les uns des autres, (par la myéline) pour éviter les courts circuits et il y a une période réfractaire, après chaque « utilisation ». C’est-à-dire que le temps que les réserves en ions à l’origine du courant électrique se reconstituent, toute stimulation nouvelle sera ignorée et l’information nouvelle non traitée. Ces phénomènes électriques sont très bien connus de la science moderne et ce sont eux qui sont mesurés lorsque l’on a recours aux électroencéphalogrammes ou aux électrocardiogrammes. C’est la description habituelle du fonctionnement biologique de notre matière humaine, tel qu’il nous a été appris. Nous pouvons constater qu’il est relié à la dualité, (phénomène de dépolarisations et de repolarisations successives) au voile (force de nature électromagnétique. Il décrit la réalité de l’âme qui a son regard tourné vers la matière dense, la masse.

Mais il y a un autre système, non pas électrique mais informationnel qui existe dans notre corps. Il est régi par l’étincelle divine qui habite le centre de notre poitrine, notre Cœur non pas physique mais centre de l’impulsion de la Vie, siège de notre âme restée connectée à la Lumière Réel, à la Source Unicitaire, à l’Esprit.

Le fonctionnement de ce Cœur-là n’est pas mesurable avec des machines parce qu’il n’est pas sensible aux impulsions électromagnétiques. Il est sensible à l’Amour en tant que fréquence. Il est donc sensible à la reliance, aux sons, aux couleurs en tant qu’ondes. Il a ses alliés dans le système nerveux : les astrocytes, avec qui il partage les mêmes propriétés. Ces êtres cellulaires sont restés connectés à la Source Unicitaire. Ils perçoivent et transmettent l’information sous forme d’ondes sphériques radiaires. Ces dernières partent du centre et se propagent instantanément vers l’extérieur dans tous les espaces. Les cellules de ce Cœur et ces astrocytes vibrent encore à l’unisson du silence de reliance océanique. La conscience de leur existence permet de libérer en nous la souvenance de cette mémoire originelle et intemporelle.

Voici un exemple que provoque le réveil de cette mémoire.

Au niveau de la sexualité, on peut décrire un orgasme de nature neuronal comme une décharge électrique qui se répand dans le sexe d’abord puis plus ou moins dans le corps, libérant une tension. Cette expérience est suivie d’une période réfractaire, le temps que le système nerveux biologique reconstitue ces réserves en ions, qui ont servi à l’émission du courant électrique en question.
Un tel orgasme, dans sa composante biologique se situe alors dans le voile puisqu’il est de nature électromagnétique. Or il est possible de vivre l’orgasme à partir de la vision astrocytaire du Coeur. Dans cette expérience, un nouvel espace s’ouvre. Dans un silence de reliance à Soi, à l’Autre et à la Source, se contacte un espace sacré qui qui apporte une paix cellulaire unicitaire, diffuse, profonde, durable et régénératrice.

En portant notre attention sur le fonctionnement astrocytaire, de notre corps plutôt que sur son fonctionnement neuronal tel qu’on nous l’a appris, nous passons d’une vision limitée, temporelle, rigide, figée, à une vision radiante, éternelle, en mouvement constant. Dans cet espace de silence, la conscience de notre éternité se développe dans notre corps, et tout un monde de possibilités, de potentialités, s’ouvre. Le challenge actuel étant de diviniser la matière par sa fusion avec le corps de lumière, en comprendre sa biologie à un niveau subtil est une aide, pour ma part, pour libérer ce corps de ses croyances obsolètes.

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