Verre à moitié vide ou verre à moitié plein ? Quelles conséquences pour notre physiologie ?

Nos croyances sont engrammées dans notre biologie : verre à moitié plein, verre à moitié vide : des physiologies différentes.

Nous avons appris par notre éducation scolaire que le fonctionnement de notre corps, notre biologie était régie par des cascades de processus moléculaires (enzymes, hormones, neuromédiateurs…). Dans ma formation scientifique vétérinaire, j’ai appris tous ces fonctionnements métaboliques et leurs liens avec le cerveau par l’intermédiaire du système nerveux autonome, qui serait le chef d’orchestre de toute cette symphonie métabolique. Tout un jargon et des réactions chimiques et électriques compliquées pour expliquer le fonctionnement du corps et aussi pour expliquer le mode d’action des médicaments et justifier leur emploi.

Ce que j’ai appris est vrai, dans le référentiel qui envisage que l’être vivant est un être de matière exclusivement. Or, la matière elle-même ne représente en fait que moins de 0,1% de la composition de notre corps, les 99% restant sont de l’espace, dit vide mais qui en fait est une manne remplie d’informations, appelée le champ d’infinies possibilités par les physiciens quantiques. Nous ne sommes pas des êtres figés, mais nous sommes des êtres trilogiques, hologrammiques, fluides et changeants*.

Et la biologie actuelle vient corroborer cette assertion, elle montre combien en fait ce sont les informations que reçoivent nos cellules, l’environnement dans lequel elles baignent qui conditionne leur physiologie. L’épigénétique par exemple est une branche passionnante de la biologie qui montre que l’expression de nos gènes dépend à plus de 70% de nos croyances profondes et que seulement moins de 30% de leur expression est conditionnée par la génétique.

Verre à moitié vide ou verre à moitié plein

Des chercheurs sont aussi déjà parvenus à séquencer la fréquence vibratoire spécifique de cellules d’organes sains, tel le pancréas et des rats exposés à cette fréquence ont guéri d’un diabète mortel auto induit. Leur pancréas détruit s’est régénéré en quelques jours sous l’action de cette fréquence spécifique.
Toutes ces découvertes me mettent en joie. Plus nous serons nombreux à en avoir connaissance, plus l’inconscient collectif s’ouvrira à recevoir de telles informations, et plus elles pourront se répandre et apporter leurs bienfaits à toute notre humanité souffrante. La médecine est à l’aube d’une révolution, pour l’instant silencieuse, mais inévitable. Elle est en train de passer de l’ère de la guérison par la chimie et la chirurgie à l’ère des guérisons quantiques par l’information.

En ce qui concerne l’aphorisme : est-ce que je regarde le verre à moitié plein ou à moitié vide, il signifie : est-ce que je suis dans le contentement ou dans la frustration dans ma vie, dans la plénitude ou la pénurie, dans l’optimisme ou le pessimisme…Ce regard que nous posons est relayé par une réalité biologique. A chaque fois que nous portons notre attention sur une douleur, un manque, une insatisfaction, nous renforçons les circuits neuronaux qui correspondent à cette croyance. A l’inverse, à chaque fois que nous choisissons de valoriser, d’amplifier par notre conscience les sentiments de joie, de paix, de plénitude, de santé, d’harmonie, nous renforçons aussi les circuits neuronaux correspondants. D’où l’intérêt majeur de développer la gratitude au quotidien. Il existe de très bons ouvrages sur le sujet, avec plein d’exercices pour nous accompagner dans le changement de nos habitudes **

Pour comprendre comment l’information agit sur notre physiologie, je vous partage un exemple cité par Deeepak Chopra que je trouve particulièrement éloquent : Si vous recevez une mauvaise nouvelle par téléphone, immédiatement votre physiologie est affectée, vous avez peut-être les mains moites, les jambes flageolantes, la nausée, le cœur qui bat la chamade. Quel que soit l’expression que prend chez vous la réaction de votre corps, elle est le témoin évident que votre physiologie moléculaire a été affectée par un son (une fréquence vibratoire décodée en langage par votre oreille) émis à distance, la personne qui vous parle pouvant être à l’autre bout du monde. Cette démonstration vous parait logique ? Elle signifie donc que c’est l’information que reçoivent nos cellules qui est le premier élément à impacter leur biologie. Notre état de santé n’est pas le reflet d’un manque de chance mais d’un manque de connaissance. En devenant l’ami bienveillant de nos cellules par notre présence et notre conscience, nous pouvons leur offrir un environnement informationnel et vibratoire de qualité, favorable à leur vitalité.

Notre cerveau émet des ondes électriques en permanence. De nombreuses expériences ont montré combien la méditation, qui permet de modifier les fréquences cérébrales émises, est bénéfique pour la santé. En syntonisant toutes les cellules cérébrales, la méditation permet de contacter un espace de silence transcendant, Elle nous reconnecte au champ guérisseur de tous les possibles. Le silence unicitaire, c’est le nectar divin de nos cellules.

A « l’étage » intermédiaire entre le silence divin et le corps matière se situe donc l’espace des ondes, de fréquence et à ce niveau, nous pouvons donc agir sur notre physiologie en choisissant de baigner nos cellules d’émotions et de pensées de joie, de gratitude, de contentement. Ces fréquences sont des informations qui activent les circuits neuronaux favorables à l’épanouissement de nos cellules.
* Plus d’explications ici dans la page : méthode HoloQuantique

** Suivant votre sensibilité, quelques suggestions de livres :
3 kifs par jour, de Florence Servan Shreiber
La visualisation créatrice de Shakti Gawain
La Magie de Rhonda Byrne

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1 réflexion sur “Verre à moitié vide ou verre à moitié plein ? Quelles conséquences pour notre physiologie ?”

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